
Maddie est une psychologue qui reçoit ses patients dans sa maison, une villa bourgeoise de Seattle héritée de ses parents. Maddie a perdu une petite fille de quatre ans, Josephine, disparue sur un bateau, La Dernière Danse, lors d’une virée sur l’océan avec son ex-mari et leur petit garçon Marcus. Onze ans plus tard, c’est un choc pour Maddie quand elle reçoit un message sur le pare-brise de sa voiture : « Je sais ce qu’il s’est passé sur La Dernière Danse. Joséphine est en vie. Demain – 22 heures. Venez seule. » Gabriel, lui, est un écrivain à succès et il peine à terminer son roman tout en vivant chez Maddie dont il ne connaît, dans un premier temps, rien de sa vie. Il va l’accompagner lors de ce mystérieux rendez-vous mais va aussi en apprendre davantage sur elle. Son histoire à lui se dévoile petit à petit : il a rencontré le grand amour, Kara, qu’il a suivie en Afrique avant de découvrir qu’il était un enfant adopté. Maddie cherche sa fille tandis que Gabriel cherche sa vraie mère.
Alors que je lisais il y a peu un thriller psychologique de mauvaise facture qui peut tomber dans les oubliettes, je suis tombée ici sur un des meilleurs du genre. Avec un pouvoir addictif des plus élevés, ce roman nous emporte dans deux histoires et, dès les premières pages, nous pétrifie dans un mystère épais comme un brouillard auquel vont s’ajouter d’autres énigmes. Les personnages ont été rapidement mais efficacement esquissés, la tension grandit au fur et à mesure des rebondissements et on ne lâche pas le bouquin. Ce n’est peut-être pas de la grande littérature, mais l’intrigue est remarquablement bien ficelée, et je mets quiconque au défi d’en percer les clés. Une très belle surprise pour une lecture détente qui fait vraiment du bien et vide la tête. (idéal pour un long trajet en train, en voiture, ... promis !)
« J'ai tout fait pour pousser Paul à me quitter après la disparition de Josephine. Il me rendait dingue. Je n'arrivais pas à comprendre qu'il puisse se lever chaque matin, aller travailler comme si de rien n'était et rentrer à la fin de sa journée en demandant à Marcus s'il avait eu de bonnes notes en maths. J'avais envie de le gifler. De lui hurler dessus. Rien que sa présence me hérissait le poil. »
Avez-vous déjà lu cette autrice ?










/image%2F1204594%2F20260410%2Fob_7016cf_comme-si-de-rien-n-etait.jpg)

