Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:44

 

 

 

        Comme beaucoup, j’ai adoré le roman de Pierre Lemaitre…  et comme beaucoup je pense, j’ai un peu appréhendé le moment d’ouvrir cette BD, de peur d’être déçue.

         Une gueule cassée qui veut se faire oublier, un copain d’une fidélité exemplaire, un salaud comme il ne faudrait pas qu’il en existe, un père à l’amour « décalé », une période d’après-guerre où l’arnaque est facile… je ne vais pas résumer le livre, je l’ai fait ici.  Contrairement aux avis que j’ai pu lire à droite à gauche, ce qui m’a le plus surprise en refermant cette copieuse BD, c’est d’avoir l’impression de ressentir exactement les mêmes émotions que jadis, avec le roman. Entre laideur et sublime, entre bonté et cruauté, cette œuvre est un terrain où poussent les contradictions et prend aux tripes ! De même, les personnages sont à la fois ordinaires et complètement insolites. D’ailleurs l’homme occupe une grande place dans la BD, les cases représentant souvent un ou deux personnages en plan américain ou croqués par leur visage. Sandrine nous disait que l’humour et l’ironie étaient absents dans cette version graphique, c’est vrai que les deux procédés occupaient une grande place dans le roman mais le jeu de masques, la présence de la mère de Maillard et la maladresse de Maillard tentent tout de même de faire sourire cette ambiance dramatique.

          J’ai adoré les dessins de ce Monsieur de Metter dont je ne connaissais pas le travail. Il n’a pas pris de pincettes pour défigurer Edouard, il n’a pas lésiné non plus sur les centaines de couleurs représentant parfaitement les nuances de tonalité de l’œuvre. J’ai du mal à comprendre pourquoi la Fnac (voir ci-dessous) apposait une jaquette bien moins jolie que celle de la couverture originale (mgnifique... mais qui divulgue prématurément la fin – choix bizarre, il faut bien l’avouer). Une belle découverte que cet album à l’intrigue excellente et aux dessins épatants !

 

« 18/20 »

 

 

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 11:35

 

 

         Qui n’a pas vu au moins un des trois tomes en librairie ? Il fallait que je sache de quoi il en retourne !

           Marion Montaigne entreprend de nous instruire. En quelques planches de BD rigolotes, elle nous en apprend un peu plus en sciences : le corps humain, les animaux, la psychologie, les comportements sexuels, etc. Le lecteur se retrouvera donc forcément dans un de ces titres : « Comment perdre son gras ? Mange-t-on des araignées quand on dort ? La cryogénie après la mort, comment ça marche ? Les turbulences en avion ; Pourquoi ça fait mal un coup dans les bijoux de famille ? Pourquoi les animaux sont mou ? Les séries médicales sont-elles crédibles ? » Etc. Etc.

          La présentation de chaque objet d’étude est ludique et introduite par une carte postale (dessinée par un dessinateur de BD, autre que Marion Montaigne). Les sources, citées à la fin de l’ouvrage, sont néanmoins sérieuses. Qu’est-ce que j’ai ri parfois ! L’humour est vraiment le point fort de l’auteur, j’ai essayé de retranscrire certains des passages qui m’ont fait marré mais les dessins font le gros du boulot donc je vous conseille fortement de lire ce tome 3 qui doit être au moins aussi bons que les précédents (que j’ai, forcément, bien envie de découvrir maintenant…)

 

Et le blog de l'auteur qui a été le point de départ de l'écriture des trois tomes : http://tumourrasmoinsbete.blogspot.fr/

 

       Cette histoire des araignées qui nous grimperaient sur le corps pendant qu’on dort : « Pourquoi une araignée irait s’aventurer sur votre visage ? On raconte que ce serait pour boire les larmes au bord des yeux. Mais c’est pas trop de l’eau qu’on trouve au bord des yeux… C’est des chips ! » (dit l’araignée dépitée !)

       Un truc que je ne savais pas du tout : Si ceux qui ont vécu une NDE (Near Death Experience) voient souvent un tunnel, c’est parce que les neurones du cortex (l’œil) manquent d’oxygène et que « ceux de la périphérie défailliront avant ceux du centre ». « Quelques neurones résistent encore au centre d’où l’impression de voir un tunnel » !

        Le chapitre consacré aux séries médicales type Urgences ou Dr House est hilarant aussi. Lors du massage cardiaque : « Dans la réalité, le corps ne sautille pas non plus comme ça, mais ça permet de voir des bustiers déchirés ou des soutiens-gorge. Et il serait dommage de louper cette jolie performance de gymnastique du figurant. »

 

l

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 09:21

 

 

           Trois lycéens doivent réaliser un exposé sur les camps de concentration. Emballés ni par le travail ni par le thème, ils décident d’aller voir l’arrière-grand-père de l’un d’entre eux qui aurait vécu la Seconde Guerre mondiale. Arrivés chez ce vieillard rustre et antipathique, ils écoutent son histoire…

           Andreas Müller est, en 1932, un homme heureux : il vit à Berlin, il réalise avec succès des affiches pour la campagne du prometteur Hitler, il vit avec sa mère, il retrouve régulièrement sa bande de copains homosexuels avec qui il fait la fête. Oui mais les Nazis renforcent leur politique de lutte contre l’homosexualité qui est considéré comme « un délit » selon le paragraphe 175 du Code pénal allemand (de 1871 à 1994 !). Certains de ses amis disparaissent. Dénoncé par sa concierge, Andreas se montre ostensiblement avec une fille pour éviter l’arrestation mais les Nazis ont des photos, ils emprisonnent Andreas avec deux brutes avec de le déporter dans un camp de concentration où on leur assène qu’ils sont « anormaux, nuisibles et superflus ». En 1945, Andreas est libre mais la traque des homosexuels continue et Andreas s’enfuit en France avec son ancienne fausse compagne.

         Commençons par le côté négatif, le récit-cadre avec ces adolescents vulgaires et ignares m’a profondément déplu. Je suis sceptique aussi face au choix de faire, de la personne d’Andreas vieux, un être méchant et obtus. Le récit central, celui d’Andreas avant et pendant la Seconde guerre mondiale, emmène le lecteur dans ce crescendo infernal passant d’une vie normale à une déchéance totale. C’est horrifiée et émue que j’ai fermé cette BD. Une histoire à lire et à faire lire pour ne pas oublier…

 

« 16/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 13:45

 

 

           En grande fan de Gainsbourg, je ne pouvais pas ne pas lire cette BD. Difficile de faire un billet ventru de cet ouvrage qui résume tout simplement et de manière parfaitement chronologique la vie de ce compositeur-chanteur-peintre-acteur-poète. Commençons par ce qui m’a plu : replonger dans l’univers de cet artiste que j’adore, ça oui, bien sûr que je l’ai apprécié ! Les dessins sont une belle réussite, les personnages (Serge d’abord mais aussi Lise, Jane, BB, Petula Clark, France Gall, Charlotte …) sont saisis avec beaucoup de justesse. Certaines planches, en s’éloignant du réalisme, se rapprochent de la dimension psychédélique et totalement allumée de son univers. Le lien entre les différentes femmes de sa vie a bien été établi avec cette rengaine « je vais et je viens… », Serge était fidèle oui, à sa manière.

          Mais dans l’ensemble je suis restée sur ma faim. D’abord, je n’ai rien appris que je ne savais déjà, ensuite, j’ai beaucoup moins apprécié les dernières pages qui montrent une image réductrice et galvaudée de Gainsbourg (celui qui brûle le billet de 500 francs au JT ou qui dit « I want to fuck you » à Whitney Houston qui manquait quand même sérieusement d’humour, il faut bien l’admettre…) et qui ont même tendance à le présenter comme un raté (et je ne renie bien sûr pas la part de Gainsbarre). Il aurait aussi fallu bien plus de pages à cet album, de nombreux passages importants de sa vie ne sont pas présents, des références à des chansons exceptionnelles font défaut. Bref, il en fallait bien plus pour me satisfaire mais je le redis, les illustrations valent le détour en exprimant parfaitement la poésie et l’originalité du bonhomme !

« 14/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 21:16

 

 

          Sans Jérôme, je n’aurais sans doute jamais lu ce bel album. Eh, oui jalousez-moi toutes, c’est moi qui ai gagné à son jeu-anniversaire, ça m’étonne encore aujourd’hui !

          Mai 1869. Constance Deprez arrive de sa Normandie natale et débarque à Paris, cette ville qui sent mauvais. Assez vite, elle côtoie à la fois le Mal en la personne de Fouque, un policier malhonnête et irrespectueux, et le Bien avec Darius, ce galopin rusé et orphelin. Darius présente Constance à Gill, un caricaturiste à la mode qui fréquente les grands noms de l’époque : Gambetta, Monet, Zola, Manet, Renoir… L’artiste tombe immédiatement amoureux de la beauté de Constance qui, elle, n’a pourtant qu’une idée en tête : retrouver son fils qu’on lui a pris à la naissance et qui aurait été adopté à Paris. Et elle est capable d’aller loin, très loin, pour assouvir son souhait le plus cher.

       Le gros point fort de cet album réside dans ses dessins. Que ce soit pour la butte Montmartre, les Halles de l’époque, le musée du Louvre, la gare Saint-Lazare, les chantiers d’Haussmann ou encore une soirée mondaine, l’élégance est au rendez-vous, les traits sont fins et travaillés, les couleurs douces. Qu’il est plaisant de voir se matérialiser les peintres impressionnistes à côté des femmes plus belles les unes que les autres ! Le titi parisien n’est pas en reste et nous offre une promenade parisienne des plus agréables.

 

        Jérôme, à moi qui adore le XIXème siècle et qui suis amoureuse de Paris, tu ne pouvais faire plus plaisir en m’offrant ce beau voyage ! Je me suis régalée ! Merci mille fois !

 

« 17/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 20:35

 

 

           Grande fan de l’auteur, je ne pouvais passer à côté de ce nouvel album.

           Le Louvre est devenu une île, on y accède en bateau, Chavouet a besoin d’«un visa de plus d’une journée » pour y accéder. Et la visite commence… Accompagner quelques touristes, discuter avec un gardien, suivre un guide, croquer quelques figures du Louvre, quelques exemplaires de la faune du Louvre… Si Chavouet dessine à merveille quelques tableaux célèbres du musée, il s’amuse également à ridiculiser certains touristes, ceux qui se prennent en photo devant n’importe quoi, ceux qui confondent les œuvres et cherchent des tableaux qui se trouvent dans d’autres musées, ceux qui ne comprennent rien aux œuvres, ceux qui veulent voir la Joconde puis Mona Lisa…

          J’ai trouvé que faire du Louvre une île était une idée géniale, car il est vrai que le musée est un pays, un microcosme, un endroit vaste - à part - qui traverse âges et pays. Et il faut dire que c’est bien marrant de voir l’eau couler aux abords du musée. L’humour est de toute manière présent, comme dans tous les ouvrages de Chavouet. Il a d’ailleurs créé une œuvre d’art des plus étranges, réunissant les quatre sujets les plus demandés aux gardiens qui sont : la Joconde, la Vénus de Milo, la Victoire de Samothrace… et les toilettes ! J’ai adoré cette visite même si je regrette l’insistance faite sur les aspects péjoratifs, c’est-à-dire qu’on a l’impression que presque pas un visiteur ne vient ici pour les bonnes raisons. Chercher les toilettes, compter les marches de l’escalier, comparer un tableau à « Games of Thrones », mater les seins des filles sur les peintures, pique-niquer devant les plus grandes toiles ( !), se plaindre du prix d’entrée trop élevé… bref, les préoccupations des visiteurs semblent bien triviales (et malheureusement, ça doit être très proche de la vérité !) J’en viens laborieusement à ma critique majeure : je suis restée sur ma faim ! C’est trop court ! J’en voulais encore ! Je suis parvenue à la dernière planche à une promptitude qui m’a désespérée alors que ce cher Florent m’avait habituée à consacrer du temps, voire des heures à un album ! Est-il moins inspiré sur le sol français qu’en territoire asiatique ?! Rahhh, je suis frustrée (frustration amplifiée après avoir appris que Florent Chavouet était passé tout près de chez moi et que je l’avais loupé)! Bon, on peut toujours déplier le poster offert et l’admirer à n’en plus finir… Le dessin de Chavouet est destiné aux gourmands, il y en a partout, le souci du détail me régale à chaque fois.

 

« 17/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 19:25

 

 

         La parution de ce tome 3 fut une belle surprise car j’ignorais qu’il existât ! Alors que j’avais adoré-vénéré-encensé le premier opus, très légèrement moins aimé la suite, ce troisième volet m’enchante à nouveau.

        Il pleut, il pleut des cordes sur la vieille ferme où vivent Antoine, sa petite-fille Sophie et son arrière-petite fille Juliette. Alors qu’Antoine va sauver des moutons de la noyade chez la voisine Berthe qu’il déteste, Mimile est victime d’un malaise et doit être hospitalisé. Pierrot continue à semer la zizanie avec sa bande de vieillards révolutionnaires, à Paris. Sa dernière mission : déverser du miel sur des gros producteurs de pesticides. Réussite totale. Les surprises s’enchaînent, Mimile retrouvant un vieux copain australien et infirme, Sophie découvrant avec stupeur la véritable origine de la haine de trente ans qui sépare Berthe et les trois inséparables.

         J’ai adoré le nouveau personnage surnommé « La Biouche » du même acabit que nos gais lurons, il est « farci de prothèses » et « on dirait qu’il a été mâché par Belzébuth ». Le passé qu’il partage avec Mimile est délicieux, drôle et empli de requins ! Mais je n’en dis pas plus, lisez, lisez !

       Les vieux râleurs au sale caractère n’ont pas changé, ils ne changeront plus, à cet âge, c’est fichu ! Qu’est-ce qu’on aime leur vivacité, leur mauvaise foi, leur inventivité, leurs colères ! Les dessins m’ont beaucoup plu, les dialogues avec la verve de nos trois lascars encore plus ! Le suspense reste entier mais je soupçonne les auteurs de préparer la suite, tant mieux !

 

Les policiers ont arrêté la vieille Fanfan susceptible de finir ses jours dans un asile psychiatrique : « C’est pas vos psys à deux balles qui vont m’apprendre si Fanfan a le chou qui se fane ! T’étais encore dans les burnes de ton père qu’on militait déjà ensemble ! Peigne-cul ! »

« 19/20 »

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:35

 

 

           Jan entre au lycée. Il est complexé, timide, ni très beau ni très grand, et surtout mort de trouille. Pour se donner du courage, pour affronter cette jungle d’adolescents, Jan a convoqué trois mastodontes : Russel Crowe, Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger. Ils cassent la gueule à tous ceux qui embêtent Jan. Mais petit à petit, Jan va apprendre à se défaire d’eux, de leur force surnaturelle et trouver un véritable ami en la personne d’un élève en chair et en os.

            J’ai eu d’abord un peu de mal à appréhender ces kilos ou plutôt ces tonnes de muscles qui occupent toute la planche. Et progressivement, je me suis prise au jeu, c’est en réalité une manière amusante de démontrer à quel point les ados (et pas forcément que les ados) ont besoin de se cacher derrière un prétexte ou un bouclier (tenue vestimentaire, maquillage, grande gueule…) pour s’affirmer. Et puis, les trois acteurs réduits à leurs énormes muscles (pour être finalement réduits à néant !) sont évidemment ridiculisés au point que ça en devienne jouissif. De Vivès, j’ai retrouvé le style épuré et minimaliste du Goût du chlore que j’ai finalement bien moins aimé que cette petite histoire racontée de manière originale et tout à fait plaisante.

 

« 15/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 21:31

 

 

             Troisième essai de cet auteur, troisième réussite. Et Paul à la campagne est son premier album de bande dessinée.

               Le narrateur(-auteur) revient dans sa maison familiale. Il n’est pas seul, il est accompagné de sa femme et de sa fille Alice. On est à l’époque où on écoute des cassettes dans la voiture mais le paysage campagnard environnant déclenche à Paul une avalanche de souvenirs : les baignades dans le Lac-à-Jean avec son copain Alain, sa première carabine à plomb, la tortue qu’on maltraite, les cours d’accordéon décevants à cause d’une prof qui était née pour faire autre chose qu’enseigner…

                Même si on ne se prend pas les mêmes grosses claques que pour les albums que j’ai déjà lus de M. Rabagliati, l’ambiance générale est déjà bien là, cette enfance vue avec tendresse et indulgence, cette nostalgie de l’innocence perdue et la découverte du monde. Les accents canadiens colorent les planches pour notre plus grand bonheur… Y paraît même qu'une édition spéciale, toute en couleur et en format géant a été créée pour le 15ème anniversaire de Paul !

               Cette BD est à lire et à mettre entre toutes les mains, peut-être même que notre Mamette y a jeté un coup d’œil !

« 18/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article
19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:48

 

 

          Repéré chez A_girl_from_earth, j’avais bien envie de mettre, moi aussi, un peu de chaleur et de sourires dans cet automne… ben automnal !

           Tout est dans le titre, Kek nous fait un panorama des petits moments, pas douloureux, pas traumatisants, pas catastrophiques, mais dont on se passerait bien dans notre quotidien. Et je me demande même si le cumul de plusieurs « petits moments chiants » n’en vient pas à gâcher une journée qui avait tout pour être radieuse… Petits exemples dans lesquels je me suis retrouvée à 300% :

  • « Quand à 34 ans, t’as toujours pas compris comment mettre la couette dans la housse en moins de 30 minutes. »
  • « Quand un courant d’air vient coller le rideau de douche sur ta peau »
  • « Quand le dentiste te pose des questions » et que tu réponds, forcément « Ahon he hon hon ha han » !
  • « Quand tu crois que tu grattes un bouton mais qu’en fait c’est un grain de beauté. » Horreur !
  • « Quand t’as un repas de famille un lendemain de cuite. »
  • « Quand tu tombes sur un site où le son se met directement. » (en public, bien sûr)
  • « Quand tu devrais être couché depuis 2 heures mais que tu traînes sur l’ordi à rien faire »

Eh oui, ça fait toujours du bien de se dire « C’est vrai, ça n’arrive pas qu’à moi » ! Les dessins en noir et blanc sont drôles et reflètent bien nos défauts de maladresse et de paresse ou tout simplement la faute à pas d’chance ! A feuilleter à tout moment (pas chiant !)

« 15/20 »

 

Repost 0
Published by Violette - dans Lectures - BD
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Violette
  • Le blog de Violette
  • : Un blog consignant mes lectures diverses, colorées et variées ... et d'autres blabla en prime.
  • Contact

à vous !


Mon blog se nourrit de vos commentaires...

Rechercher

Pages