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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 14:56
                                                  belem[1]
      C'est le 31 juillet 1896 que le Belem, un sublime trois-mâts, quitte les chantiers de Saint Nazaire à destination du cap Montevideo en Uruguay, pour le compte du chocolatier Menier. Pour ce premier voyage, le capitaine Lemerle est aux commandes, il affronte l'océan pour la toute dernière fois de sa carrière dans la Marine. C'est un despote qui est encore plus cruel avec son fils, Fernand, le pilotin, qu'avec les autres.
    Quelques jours après le départ, le Belem et son équipage portent secours à quatre naufragés sur un canot. Un des quatre est mort et les autres souffrent de nombreuses blessures. Les deux plus valides aident sur le bateau mais se révèlent être de bien piètres marins. Ils font une mystérieuse proposition à Fernand qui leur promet de leur procurer des armes en échange d'or. 
     Fernand cachera les deux naufragés pour se soulever avec eux le 11 novembre. Cet acte de mutinerie sera vite arrêté par le reste de l'équipage.
      Le 16 novembre, le Belem touche à sa destination finale : le port de Belém. Fernand, séquestré en fond de cale, parvient à s'enfuir avant d'y mettre le feu. 
La dernière page nous apprend que l'auteur s'est inspiré de l'histoire vraie de ce fameux Belem, navire historique et emblématique de la marine à voile, en y intégrant une intrigue policière.
L'ensemble est divin !  Les illustrations sont dignes des plus belles aquarelles, la précision du crayon de Delitte est un enchantement pour les yeux. Quant au récit, l'auteur multiplie les rebondissements et livre une grande aventure qui fleure bon les embruns. A lire sans lever les yeux des planches!
Inutile de préciser que j'ai adoré. Le vocabulaire marin rend l'oeuvre encore plus authentique "Larguez les ris ! ", "Dénouez les garcettes ", "Lâchez toute la toile ", "Souquez ferme ", "A reprendre les bras ! En haut, à serrer la grand-voile ! "

Un délice de dépaysement.

Un petit échantillon d'images :
 belem01p 59039[1]  Planche bd 6374 BELEM%20(LE)[1]


    Le Belem existe toujours et offre des stages d'initiation et de découverte aux passionnés et apparaît dans les grands rassemblements de gréements traditionnels. Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984.

       1-bateau-g[1]
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 16:12
     Conseillée par beaucoup beaucoup, je me suis enfin procurée cette BD... et je dois dire que je ne vois pas trop pourquoi elle mérite tant d'ovations!


    Les vacances d'hiver de quatre gugusses : Lapinot, Pierrot, Richard et Titi. La trentaine, une vie amoureuse un peu bancale, des remarques bêtasses et des petites galères à la pelle.

     Il y a Richard, le gros frimeur qui entraîne les autres sur toutes les pistes, Titi, celui qui veut toujours aller en boîte, Pierrot l'intello qui est capable de réciter la première phrase de La Raison Pure de Kant et enfin, Lapinot, le trouillard de la bande, qui, avec les filles,  "ne se sent pas d'entamer une relation maintenant"... et qui chausse du 88 (!)

   Je connaissais (quand même) déjà les têtes de ces personnages, est-ce d'ailleurs pour cette raison que la BD ne m'attirait pas? Il est clair que les tronches des types sont uniques.

    Je donne sans doute l'impression de n'avoir pas aimé du tout, non, j'ai été déçue, je n'ai pas trouvé ça exceptionnel ni hilarant, mais je lirai la suite.
Il s'agit d'ailleurs du "zéroïème tome", en route pour le premier alors...


Le site de l'auteur : http://www.lewistrondheim.com/
Lewis Trondheim se distingue aussi par le fait qu'il refuse d'accorder des interviews aux journalistes, arguant que tout est dit dans ses œuvres. Pour ses autographes, il a pris pour habitude d'accompagner sa signature et ses dessins personnalisés de la mention « Approximativement ».
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 09:40

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tome 1 : A l'arrière des berlines
tome 2 : Le dieu des chacals

     Niklos Koda travaille pour un service de renseignements. Il intervient ponctuellement ; séduire les femmes pour les faire parler sur l’oreiller est devenu sa spécialité. Dans ces deux tomes, il est question de surnaturel. Des représentants d’une île africaine viennent à Paris pour négocier des contrats pour l’exploitation de matières premières. Etrangement, tous les protagonistes français de ce marché sont victimes d’hallucinations, poursuivis par des animaux sauvages : éléphants, serpents, alligators, singes, etc. Un sorcier vaudou serait le chef d’orchestre de toute cette machination, Barrio Jesus.

    Koda est chargé de séduire la femme du représentant étranger afin d’en savoir plus. L’intrigue est séduisante, autant que le héros éponyme mais ce qui m’a gêné c’est l’imbroglio entre surnaturel et réalité qui brouille les pistes… c’est sans doute voulu, mais je n’y ai pas tellement adhéré. 
                                                                                                                                                   
  Il s’agit des deux premiers tomes d’une série de dix tomes, Dufaux esquisse le personnage de Koda et malgré les confusions et les maladresses, ce début est prometteur. Le trait de Grenson est élégant, précis et coloré, très à mon goût. Donc, oui, je pense lire la suite…


    Jean Dufaux est un scénariste de BD belge qui se caractérise par une oeuvre prolifique. On retrouve le travail du dessinateur Olivier Grenson sur son site
http://www.oliviergrenson.com/, et un petit aperçu avec ces deux planches :

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 15:12

      Un thème apparemment peu folichon : une grève des ouvriers du bâtiment en 1950, à Brest. L'histoire (et l'Histoire) est en réalité bouleversante.
    

     Suite aux bombardements de la Deuxième Guerre mondiale, la ville de Brest a besoin d'être reconstruite. Les travailleurs du bâtiment se mettent en grève, réclamant de meilleurs salaires. Ils sont vite rejoints par les dockers et les traminots. Les patrons refusent de céder et, le 17 avril 1950, une immense manifestation syndicale est organisée. L'altercation ouvriers/policiers est violente, un homme est tué : Edouard Mazé.
       Le lendemain, René Vautier est chargé par la CGT de tourner un film relatant la motivation des grévistes, leurs conditions de travail et la ville de Brest en état de siège. René crée un film de 12 minutes, authentique et touchant, sans le son. Il choisira de lire le poème d'Eluard, "Un homme est mort" pendant la projection du film. Projection qui aura lieu toutes les nuits, sur tous les chantiers en grève de la ville.


Je vous retranscris ici le poème d'Eluard. René Vautier remplace simplement "Péri" par "Mazé".

Un homme est mort

Un homme est mort qui n’avait pour défense

Que ses bras ouverts à la vie

Un homme est mort qui n’avait d’autre route

Que celle où l’on hait les fusils

Un homme est mort qui continue la lutte

Contre la mort contre l’oubli.

Car tout ce qu’il voulait

Nous le voulions aussi

Nous le voulons aujourd’hui

Que le bonheur soit la lumière

Au fond des yeux au fond du coeur

Et la justice sur la terre.

Il y a des mots qui font vivre

Et ce sont des mots innocents

Le mot chaleur le mot confiance

Amour justice et le mot liberté

Le mot enfant et le mot gentillesse

Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits

Le mot courage et le mot découvrir

Et le mot frère et le mot camarade

Et certains noms de pays de villages

Et certains noms de femmes et d’amis

Ajoutons-y Péri

Péri est mort pour ce qui nous fait vivre

Tutoyons-le sa poitrine est trouée

Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux

Tutoyons-nous son espoir est vivant.

   Le film et la bande sonore connaissent un vif succès auprès des Bretons. Un jour, Vautier, aphone, se voit remplacé par un « camarade » appelé P’tit Zef qui métamorphose les mots, leur donnant encore plus de rage et de vérité. Malheureusement, la pellicule du film est usée par les nombreux tournages qu’elle a subis.

Toute la grandeur de cet ouvrage réside dans son authenticité et son émotion. Les personnages ont en effet réellement existé. René Vautier vit encore et ne cesse de se battre pour dénoncer ce qui le révolte, avec sa seule caméra comme arme. Un homme est mort est sans doute le premier film militant français. La mort d’Edouard Mazé émut au-delà des limites partisanes et géographiques : des messages de soutien affluèrent de tout le pays, de Grande-Bretagne ou encore de Belgique.

    La BD est suivie d’un dossier expliquant la réalité des faits mais aussi le travail de reportage et d’investigation menés par Kris et Davodeau, les auteurs ; et se termine par un remerciement de René Vautier : « Aujourd’hui, presque octogénaire, je vous remercie d’œuvrer pour transmettre les souvenirs des luttes passées dont la connaissance est nécessaire pour faire fleurir et vaincre les luttes présentes et à venir… »

 

C’est la deuxième BD de Davodeau que je lis ( la première : Chute de vélo d'Etienne Davodeau ).

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 14:25

Oh la laaaaa, encore un coup de coeur! Je n'ai pas lâché la BD une seconde!

    Cinq petites histoires et toujours le même schéma : Dieu aide des pauvres humains en détresse, du haut de son bureau moderne. Grâce à son ordinateur, il trouve la personne ou les personnes (illustres et décédées) pour aider celui qui en a besoin.
Première histoire : un artiste incompris, peintre et sculpteur se fait aider par Michel-Ange en personne.
Histoire n°2 : un détective dépourvu de talent, maladroit et empoté se fait seconder par une Agatha Christie vieillissante mais fraîche et incisive.
Histoire n° 3 : Quatre jeunes filles, mal dans leur peau mais douées pour l'escrime cherchent désespérément un coach. C'est Cyrano de Bergerac qui les emmènera jusqu'au Championnat du Monde.
Histoire n° 4 : Un couple traverse une crise, les deux se détestent, ne se trouvent plus de point commun, sont en manque d'harmonie... Fred Astaire et Ginger Rogers tenteront de raviver la flamme de leur amour.
Histoire n° 5 : L'homme "sans" : sans désir, sans ambition, sans vice ni vertu, sans passion. C'est Ernest Hemingway qui aura pour mission de lui redonner goût à la vie.

      Le tout est drôle, frais, naïvement optimiste. C'est plaisant de voir les célébrités projetées quelques années, voire siècles plus tard et se confronter au monde moderne.
J'ai beaucoup aimé le coup de crayon de Barral, très précis, il a su rendre sympathiques et présents les visages de ces chers disparus...
Seul minuscule bémol (mais ça vient de moi qui suis un peu tordue!) : j'ai pensé à Joséphine Ange gardien, elle aussi, elle sauve les âmes en peine de la Terre...


    Il existe un autre opus du même genre : Dieu n'a pas réponse à tout (mais IL est bien entouré...), je n'en suis pas sûre, mais chronologiquement, il se placerait avant celui-ci.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 09:39

     L'opération "je lis des BD" continue... et l'opération "et j'aime ça" aussi! 
J'ai vraiment pris du plaisir à lire cette BD! Dévorée du début à la fin sans répit.
Je n'en attendais pas moins de Tonino Benacquista,le scénariste, dont j'adore les romans (Saga, Malavita et le sublime Quelqu'un d'autre) et les nouvelles (La Boîte noire).
 

          Richard Séléna est un commissaire de police obèse et boulimique. A cause de sa corpulence et de l'antipathie qu'il dégage, il est détesté et raillé de tous. Il participe à des séances de thérapie de groupe (les gros anonymes?) sans jamais prendre la parole. Son coeur faiblit, le médecin le dit condamné à vivre tout au plus un an. C'est un meurtre qui va le sortir de ce tunnel. Victor Lachaume a été tué et Séléna soupçonne très vite sa nièce. Il est le seul à avoir découvert la vérité. Il propose à cette jolie jeune femme un marché : elle vient lui tenir compagnie tous les soirs de 21h à 23h pendant un an, et au bout de cette année, le commissaire jettera les preuves de sa culpabilité. Grâce à la jeune Elsa, le gros bonhomme va s'affiner, faire attention à lui, préparer de petits mets qu'il ne touchera pas mais regardera sa compagne du soir s'en délecter. Pas un soir, elle ne manque à l'appel. Des liens se tissent. Séléna qui pesait 160 kilos, se transforme en bel homme fin élégant et finit par plaire à la jeune femme. C'est un peu la Bête qui réussit à séduire la Belle.

    La BD a été adaptée au cinéma en 2003 par Thierry Binisti, avec, dans le rôle principal, un Eric Cantona énorme et très ressemblant au personnage de la BD. Je ne sais pas ce que vaut le film, mais la BD, l'histoire elle-même m'a bien plu, sauf la fin peut-être qui est très étrange (euphémisme pour dire que je ne l'ai pas réellement comprise!). C'est le droit à la seconde chance pour tous, pour Elsa (qui a effectivement tué son oncle mais avait de bonnes raisons... et pour Séléna qui s'offre une nouvelle vie), c'est la peinture d'une souffrance et d'une volonté de s'en sortir.

Une autre BD de Benacquista m'attend, j'ai hâte!

 

Roaarrr Challengelu dans le cadre du Roaarrr Challenge (chez Mo)

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 15:19
Qui ne connaît pas le nom de Corto Maltese? Il était grandement temps pour moi de le lire ! 
D'autant plus que j'ai déniché une nouvelle collection aux Classiques & Contemportains chez Magnard : 

   Un poche bien sympathique, plutôt destiné aux collégiens et lycéens et surtout bien moins cher que les grandes BD hors de prix (à peine 6.18 euros pour celui-ci). La BD intégrale en couleurs est accompagnée de tout un appareil pédagogique (questions, info sur le contexte historique, bibliographie, lexique de la bande dessinée...). 
  L'intrigue est simple : Nous sommes en 1904-1905, pendant la guerre russo-japonaise. La fin des hostilités est sifflée, pourtant un mutin russe, Raspoutine, refuse de se rendre, abat son capitaine avant de prendre la fuite et de tuer deux autres soldats. Pendant ce temps-là, un reporter américain, London, qui n'est autre que le célèbre écrivain Jack London, observe avec distance et ironie les événements historiques. Il proposera son aide à Raspoutine et ce n'est qu'à la page 59 qu'on rencontre enfin Corto! Corto qui s'en ira dans l'épilogue avec Raspoutine en direction de l'Afrique.
  La BD porte donc bien mal son titre ... c'est London le héros de cet opuscule, mais ce sont les premières aventures chronologiques de Corto Maltese. J'ai aimé ce que j'ai lu et vu (Corto est très beau!), mais je suis restée sur ma faim, j'aurais voulu en lire plus, en savoir davantage. Si j'ai bien compris, la suite se trouve dans Ballade sur la mer salée (quel titre!), que j'ai hâte de trouver!



dans la 2ème vignette : Raspoutine, dans la dernière : London.



Hugo Pratt (décédé en 1995) a adapté L'île au trésor en BD.
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:19

    Deux tomes. Du suspense, un lourd secret de famille, des personnages forts, des illustrations envoûtantes, un ensemble royal ! On ne s'ennuie pas deux secondes! Ah, j'ai vraiment bien aimé!
 
           
        



       L'intrigue se passe à Paris, entre les événements de la Commune et le début du XXe siècle. Une jeune garçon né avec une horrible déformation de la mâchoire (qui l'empêche de parler) est adopté par un couple de bouchers qui élèvera Tristan avec tendresse et amour. Devenu plus grand, Tristan se découvre une passion et un talent pour la peinture (et cet amour naîtra grâce au sang du bétail, avec lequel il peindra une fresque - d'où la première de couverture ... -). Mais Tristan est la victime d'un lourd secret, il sent que le comportement de ses "parents" et de la cousine Justine qui vient le voir si souvent est suspect et cache quelque chose.






 
             Dans le tome 2, Tristan fait la connaissance de Mathilde, une séduisante galériste, qui tente de révéler les talents du jeune artiste au grand public.  L'homme est touché par tant d'attention et de tendresse ... C'est l'assassinat de ses parents adoptifs qui le mettra petit à petit sur le chemin de la vérité. Qui sont ses véritables parents? D'où vient sa difformité?
       Frank Giroud confirme une fois de plus son incroyable talent pour les thrillers palpitants ; rappelons qu'il est également le scénariste du Décalogue. En 2002, ce Toulousain agrégé d'Histoire obtient le prestigieux Max und Moritz du Meilleur Scénariste International.
      Ruben Pellejero est un dessinateur espagnol, Le Silence de Malka est honoré par le festival d'Angoulême comme meilleur album étranger.

      A noter : Secrets est une série de récits qui comprend d'autres volets : L'Echarde (2 tomes), Samsara (2 tomes), Le Serpent sous la glace (3 tomes) et Pâques avant les Rameaux (1 tome).


 
  Mes premières tentatives de lecture de bédé se soldent donc par un succès... et une envie pressante de poursuivre cette route  

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:26


   J'ai découvert cette adaptation du célèbre roman de Melville en BD. Pour ceux qui ne connaîtraient pas (encore), Moby Dick est le nom donné à une baleine blanche et le roman raconte l'obsession du capitaine Achab à vouloir tuer cette baleine.
Impression très étrange de retrouver un pavé de quelques 700-800 pages (si mes souvenirs sont exacts) réduit à une trentaine de pages et quelques dizaine d'images...

Voici la 2ème page :

et le fameux regard de confrontation entre Achab et Moby Dick :

   L'adaptation n'a rien d'extraordinaire, le roman est résumé, extrêmement résumé, sans apporter une réelle touche d'originalité. Il peut, en revanche, très bien convenir à de jeunes lecteurs (dès 4-5 ans même), qui voudraient se familiariser avec l'histoire.

A noter, trois choses :
- d'autres BD se sont inspirées du roman de Melville, notamment une écrite par Jean Rouaud (l'auteur des Champs d'honneur) qui serait apparemment une réussite. Une autre BD transpose le roman d'aventure à la science-fiction (Moby Dick est une grande comète blanche et le Pequod, le navire, devient une grande comète blanche)
-  Will Eisner a adapté d'autres grands auteurs en BD (Cervantès, Kafka).
- pour les profs de français, Moby Dick (celui de Melville) figure dans la liste des lectures recommandées par les Instructions Officielles pour la classe de 3ème. Entre le roman, les adaptations cinématographiques, musicales, en dessin animé ou en BD, y'a de quoi faire...

Enfin, une adresse qui nous permet d'y voir plus clair en ce qui concerne les relations entre BD et littérature :
http://mediathequesoultz.over-blog.com/pages/LAdaptation_Litteraire_en_Bande_Dessinee-576119.html

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:22
           Si j'osais, je me lancerais le défi d'apprendre à mieux connaître l'univers de la BD ... Je ne sais pas si je serai constante et régulière, mais voici ma première tentative :


    Jeanne et quelque membres de sa famille viennent retaper la maison familiale dans le but de la vendre. La grand-mère est atteinte d'Alzheimer, les enfants courent partout, le grand se moque du petit, le meilleur ami de la famille se dévoue décidément beaucoup... L'histoire est simple, authentique et touchante. Les illustrations comme le texte brillent de réalisme et de justesse. Une jolie découverte, agréable à lire et à regarder! Un auteur qu'il ne faut pas perdre de vue...

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