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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 22:54

      
   Un livre changeant, fait de hauts et de bas, de crescendo et de diminuendo. Ca commence par de bons sentiments (une ado qui veut aider une SDF à s’en sortir) et quelques clichés (l’ado en question est une surdouée, donc hypersensible, donc boulimique de connaissances, donc isolée des autres, etc.), mais on sort progressivement d’un monde en quête d’idéal pour une peinture de la réalité assez juste.
 
   Quelques personnages  :
- Lou Bertignac, enfant précoce de 13 ans. Petite. Réservée. En classe de 2nde, elle doit présenter un exposé en cours de SES : il s’agit de retracer le parcours et l’histoire d’une jeune femme sans abri.
– le personnage du prof archi sévère « La Terreur du lycée » qui « doit avoir une douzaine de paires d’yeux invisibles réparties sur tout le corps, un détecteur d’inattention greffé dans les narines et des antennes de limace » … portrait qui m’a fait sourire, bien sûr. Moi aussi, je les ai, ces douze paires d’yeux aurais-je parfois envie de dire à mes élèves, mais je les ferme souvent, je les voile pour ne pas que le cours ne soit que réprimandes, chasse aux bavardages et mises au garde-à-vous. Et puis, je dois avouer qu’en tant qu’élève, j’aimais aussi qu’on me foute la paix, et j’essaie, en tant que prof, de m’en souvenir. Parenthèse fermée.
- Lucas, le « chef de la classe », très grand, très beau et qui n’en fiche pas une, « le genre de personne à qui la vie ne fait pas peur ». Au début du roman, on se dit, ok, la petite surdouée docile avec le grand cancre insolent, mouais mouais…, à la fin … (n’avez qu’à la lire, la fin !).
– No enfin -Nolwenn- la SDF de 18 ans pour qui tout a mal tourné et « qui connaît de la vie quelque chose qui fait peur ». C'est la rencontre No-Lou qui constitue le noeud de l'intrigue.
    
   La première partie du roman semble donc être une petite histoire joliment racontée, puis petit à petit, la tension monte, notre intérêt s’amplifie, cet univers romanesque qu’on croyait manichéen se complexifie, s’obscurcit aussi. « Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous". Ce qui est intéressant et assez réussi : l’œuvre mûrit en même temps que l’héroïne, l’écriture se fait plus réfléchie au fur et à mesure que Lou perd ses illusions, sa naïveté, ses espérances, lorsqu’elle sort de l’adolescence.
La fin est surprenante et somme toute, ce roman est à la fois poignant et attendrissant (malgré quelques petits recours à la facilité), à mettre entre toutes les mains, très réaliste. J’ai passé un bon moment.


   L'auteur, Delphine de Vigan, écrit là son 4ème roman. Son premier, Jours sans faim est paru en 2001 sous le pseudonyme de Lou Delvig : il s’agit d’un roman autobiographique sur le combat et la guérison d’une jeune fille anorexique de 19 ans.
La romancière a également fait sa rentrée littéraire ce mois-ci en publiant Les Heures souterraines.
 


                                                           

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 19:28
Tous les bons livres sont pareils. Ils sont plus vrais qu’aurait pu l’être la réalité.
(Ernest Hemingway)

mais en anglais, c'est beaucoup mieux :

All good books have one thing in common : they are truer then if they are really happened.
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Published by Violette - dans Mes citations
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 19:48
    Dans le top 20 de mes auteurs préférés, John Irving s'y trouve en bonne place ; La veuve de papier et Le monde selon Garp (écrit près de 20 ans plus tôt que l'oeuvre commentée) sont d'agréables souvenirs. 





    Ici, on a à faire à une autobiographie sélective qui décrit les années d’études de l’auteur : Exeter, Pittsburgh, New Hampshire puis un an à Vienne, ses débuts en tant que professeur puis écrivain. Un cahier central accompagne le livre : de nombreuses photos de tournois et championnats de lutte mais aussi des clichés plus personnels de John Irving et sa famille (tout ça pour constater que John est un bel homme…) .
    Irving évoque tour à tour la lutte et l'écriture pour finalement mêler les deux passions de sa vie. Il faut l'avouer, les descriptions, récits et autres commentaires ayant trait à la lutte (l'homme a été lutteur puis arbitre et enfin entraîneur) ne m'ont pas réellement passionnée, mais tout de même, ce cher John peut nous raconter ce qu'il veut sur n'importe quel thème, on  lit, on suit, on poursuit sa lecture!
  
    On découvre que le bonhomme est fan de Dickens et de Graham Greene, et on assiste également à l'écriture de ses premiers manuscrits, ses premières nouvelles et ses premiers émois littéraires. Humilité et auto-dérision sont au rendez-vous, l'auteur n'a de cesse de se qualifier de "passable " ou de "tout juste passable". Il évoque les remarques et critiques de ses premiers professeurs : "Kurt Vonnegut m'a demandé pour sa part si je trouvais intrinsèquement drôles les vers "guigner" ou "lorgner". Il voulait seulement dire que j'en abusais sciemment et avec une certaine coquetterie ; il n'avait pas tort."
Un peu plus loin, les différentes allusions à Oscar Wilde m'ont bien sûr fait sourire...
"Non, ce que je déteste chez Wilde, c'est que cet écrivain de second ordre s'est complu à décocher ses phrases lapidaires contre les grands -fallait-il qu'il fût jaloux de Dickens et de Flaubert pour les avoir ainsi accablés de son mépris!"
Hum... lisez un peu mes citations... quel perspicacité, John!

    Il souligne, dans les notes en fin de livre, que son autobiographie aurait été largement incomplète s'il n'avait accentué le rapport, l'intime corrélation entre l'écriture et la lutte.
"Mon expérience de la lutte se compose d'un huitième de talent et de sept huitièmes de discipline. Je crois que mon expérience de l'écriture respecte la même proportion."
et :
"Je suis tout à fait convaincu que la lutte m'a appris davantage que les ateliers d'écriture. Écrire bien, c'est réécrire ; de même, bien lutter est affaire de récurrence ; on répète le mouvement inlassablement, jusqu'à ce qu'il devienne une seconde nature. je ne me suis jamais vu comme un écrivain-"né", pas plus que comme un athlète "naturel", ni même un bon athlète, d'ailleurs. En revanche, je sais réécrire. Je n'arrive jamais à ce que je veux du premier coup, je ne sais que réviser, encore et toujours."

          Au final, on découvre un homme franc, généreux, modeste et tout simplement humain.
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:32

  Ca peut surprendre mais je trouve ça vraiment génial : une rencontre est organisée (cette année, le 11 octobre) entre mamans allaitantes, bébés et enfants allaités, parents, professionnels de la santé et de la petite enfance. Hop, on sort son sein sans gêne ni timidité et on montre le bon exemple!!! 
La rencontre a bien sûr lieu dans de nombreuses villes françaises...
toutes les infos :
http://www.grandetetee.com/

et en live, ça donne à peu près quelque chose comme ça :



et :



  Malgré les noooombreuses difficultés que j'ai rencontrées, j'ai toujours adoré allaiter, mes enfants aussi (enfin je l'espère!!). Il est dommage de ne pas voir plus de femmes allaiter en public, dommage de croiser des regards ahuris voire choqués devant un bébé au sein de sa mère !


(merci à Clémentine pour l'info )
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Published by Violette - dans Coups de coeur
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 14:25

     Il était temps ! C’est avoir des œillères que manquer ce roman (aux neuf prix !) présent en tête de gondole dans toutes les librairies !



Premières impressions : l’univers andalou du XIXème siècle qui est le cadre du roman m’a transportée dans un autre univers : celui de la littérature maghrébine féminine (Assia Djebar, Nina Bouraoui, ...) – le même tragique, une place particulière accordée à la femme, une importance attribuée à la mort… Puis c’est aux griots africains que j’ai pensé, ceux qui assurent le maintien de la littérature orale, ceux qui transmettent, par la parole, les histoires du temps passé. 

         Carole Martinez nous raconte effectivement, à travers la narratrice Soledad, la saga d’une famille espagnole, celle de Fraquista Carasco et de ses sept enfants. Le roman est constitué de nombreux chapitres qui pourraient être lus comme de petits contes à part entière. L'auteur manie les mots avec virtuosité, les descriptions avec grand talent ; aucune phrase n'est ordinaire, les métaphores sont récurrentes, vives, douces et savoureuses.

       Frasquita est mariée très jeune à José Carasco, ce mariage arrangé qui devrait attrister la jeune femme, la met en joie : la robe de mariée portée par toutes les femmes de la famille, cet "horrible petit bout de chiffon" sera à elle. Elle pourra l'embellir, le rouir, le tisser, le filer, le coudre et le broder à sa guise.
"Frasquita fit jaillir une splendide corolle de drap blanc de la petite robe grise. La découpe, les broderies, les ajouts de tissu transcendèrent ce torchon, témoin d'un siècle d'épousailles consommées".
Le talent de couturière de Frasquita sera le fil directeur du roman. Un linceul brodé de ses mains attire tellement les regards que la défunte qui le porte est oubliée, sa tombe sera profanée et le suaire volé.

Le cœur cousu est le cœur brodé par cette mère, Fraquista, et offert à la Madone, la Vierge bleue, à qui il manquait un corps. Le père Pablo « s’approcha de la Madone, tout doucement, comme s’il craignait de dissoudre le mirage. Arrivé à portée de main de l’apparition, il constata qu’attaché au squelette à l’aide d’un réseau de fils de couleurs un cœur bordé vibrait, sensible au moindre souffle. Le visage de la Madone semblait s’éclairer d’une joie nouvelle, il s’animait presque sous les feux de ce qui s’agitait en son sein ».

        La seconde partie du roman dédié à la révolte et à l'errance nous éloigne du village de Santavela et nous transporte encore un peu plus dans l'univers du conte et de la poésie. Les enfants de Frasquita sont mis à l'honneur : Pedro, l'unique fils artiste peintre, Anita muette puis conteuse, Angela, la fille à la voix d'or,  Martirio, fille des ténèbres au baiser mortel, Clara, l'enfant-lumière...

Cette immense fresque, est une fable féerique qui nous dépayse, nous pétrit de mots, nous transporte dans un monde de femmes liées entre elles par un coffret magique et transgénérationnel.
J'émettrais un petit bémol, ce roman dépaysant est un plaisir pour les yeux tant il est riche et coloré, c'est un vrai chef d'oeuvre mais qui, par ses mêmes qualités, crée en contrepartie, une distance avec le lecteur. C'est ce que j'ai ressenti, je suis parfois restée en dehors du récit, et je pense également que c'est un roman de et pour les femmes, un homme s'y ennuierait peut-être un peu...

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 23:57

un simple rappel pour ceux et celles qui peuvent le faire :



  




    C'est gratuit, rapide, ça se fait dans une ambiance sympa, les trajets peuvent être remboursés, ça ne fait pas mal, on reçoit à manger et à boire, la place de parking peut être payée, ...

C'est un beau geste, un tout petit don de soi.

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Published by Violette - dans Fait maison
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 22:59

 

 Deux ans après mon inoubliable saut en parachute, voilà que je teste le vol en parapente !

      C’est avec un peu de retard (14h30 au lieu de 14h... hum... on ne se refait pas!) que nous arrivons à La Bresse. L’ordre des vols était donné, je dois donc passer en dernier. Nous rejoignons la piste d’atterrissage, moi et mon homme. Soleil, montagne, air pur, petite sieste dans l’herbe, l’attente n’est pas douloureuse, mais longue tout de même, ce n’est que vers 17h30-18h que celui qui sera mon moniteur, David, m’informe que c’est mon tour.  Nous prenons la voiture et roulons vers la piste de décollage, le sommet d'une pente, une vaste prairie avec une vue splendide.

     Harnachement et explications. Je suis placée devant le moniteur, attachée à lui par quelques sangles (ou "suspentes". Sous ses recommandations, je cours, je cours, lui fait pareil, la voile bleue, bien gonflée derrière nous, nous soulève dans les airs.




Wouhhh, c’est parti, quelles sensations magiques, je vooooole ! Tout se fait en douceur mais on s’élève rapidement. Je m’installe confortablement dans mon siège, ma sellette, et ouvre les yeux. J’essaie d’enregistrer, de capter, d’admirer le maximum de choses. Le paysage est bien sûr magnifique, le soleil s’apprête à se coucher, les moutons ne sont que des points blancs et les sapins de petites touffes de mousse. David m’explique que j’ai énormément de chance car les courants sont ascendants  pour la première fois de la journée, la chaleur accumulée monte et le parapente avec elle. Donc les petits rigolos qui m’ont narguée et me sont passés sous le nez toute l’aprem, ont tout raté, ça valait le coup d’attendre ! Yes ! Et on monte, on monte ! Mon petit mari est vraiment rikiki, une grande croix sur une colline qui nous servait de point repère s’éloigne petit à petit. Mon compagnon de parapente me dit qu’il est ravi lui aussi, que ce n’est pas toujours qu’on peut monter si haut, que c’est vraiment la première fois de la journée que ça arrive. Je jubile. Il m’emmène découvrir un lac, le Lac du corbeau. Les cartes postales le montrent toutes sous un autre angle, quel privilège pour moi ! Et on monte encore, la croix-repère devient minuscule elle aussi!  Un petit demi-tour avant de faire un peu de manège : la « balançoire » puis le « wing » (j’espère ne pas me tromper de mot !) : on tourne sur nous-mêmes, imitation toupie. Et on commence notre descente, lente, sûre, rassurante et à la fois tristounette parce que c’est bientôt terminé ! On frôle la cime des arbres, c’est grisant ! On s’approche de l’aire d’atterrissage, aucune consigne ne m’est donnée. Avant de s’approcher encore plus du sol, le moniteur me dit qu’il faudra un peu lever les jambes, les courants près de la terre ferme ont encore changé. Effectivement, l’atterrissage est légèrement plus brutal que le décollage, les talons raclent l’herbe, les mollets puis les fesses ! J’ai du mal à me relever, plus sonnée par ce vol magique qu’empêtrée dans mes sangles !


   Le rêve d’Icare se réalise de la manière la plus naturelle, la plus douce et la plus facile ! Pas de bruit de moteur, pas d’efforts surhumains. Une aile, des suspentes et une sellette. Par contre, j’ai découvert avec étonnement le côté aléatoire du vol, si les éléments, les conditions météorologiques ne sont pas en sa faveur, l’homme ne pourra voler… et ça peut changer toutes les cinq minutes !


   Pour comparer parapente et saut en parachute… justement rien de comparable ! Après le saut, je m’étais sentie dans un état second, les sens perturbés, je planais et j’ai mis quelques jours à m’en remettre. Quelques similitudes avec la plongée sous-marine (j’en ai peu fait pourtant), on touche du doigt quelque chose d’impalpable, on entre l’espace d’un court instant dans une autre dimension, très éloignée de nos préoccupations si terrestres ! Ce ressenti, ces impressions-là, je ne les ai pas retrouvés pendant le vol, ni après. C’était génial, je ne dirais jamais le contraire, mais il manquait le petit plus (je fais ma difficile, hein ?!)

Je recommande ce vol en parapente à tous ceux qui ont peur des sports extrêmes, des sensations trop fortes et je dirais même à ceux qui ont le vertige …

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Published by Violette - dans Fait maison
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 10:34
    J'avoue, j'exulte.
Mes chers collègues, ce matin, subissent (oui "subissent") la pré-rentrée, cette vaste et longue réunion entre profs et administration où, en général, on écoute religieusement le Chef de la Grande Tribu, enfin, on fait semblant d'écouter...

Il y a toujours 4, 5 copines qui papotent dans un coin ("Whaouh, t'étais au Pérou? ça devait être génial"... "mon fils s'est pris des coups de soleil à la plage..." "tu l'as trouvée où ta robe?" et blabla made in Nanaland!)
Y'a aussi les petits nouveaux, néo-titulaires ou stagiaires, très stressés, très à l'écoute, ils prennent des notes et... finalement, ça doit être les seuls qui écoutent vraiment ! Ils rougissent quand ils doivent se lever et se présenter (oui, ça sent le vécu).
Y'a les râleurs, certains qui luttent pour que le club de Scrabble ou l'atelier broderie subsiste, d'autres qui râlent pour râler ("j'avais demandé à avoir tous mes après-midi et je bosse quand même le jeudi aprem, la vache!"). Ce sont les Jamais-Contents!
Y'a aussi les TZR (=les remplaçants), qui sont les plus à plaindre, on leur raconte un truc qui ne les concerne même pas puisqu'ils risquent fort de se retrouver à Perpète-Les-Bains deux jours plus tard... Ils sont là parce qu'il le faut, mais s'ils assistaient à l'Election Miss Galette des Rois, ça reviendrait au même, ce serait même plus sympa!
Y'a les Un-Peu-Sérieux, qui opinent quand le Grand Manitou les regarde, qui approuvent les nouveautés et s'offusquent avec l'administration des ratés incontrôlés.
Y'a les profs emballés (oui oui , ça existe!) par cette reprise, ils se sont bien emm... pendant deux mois, ils n'attendent qu'une chose : s'activer pour/auprès/avec/contre/autour des élèves !
Y'a ceux qui font vraiment la gueule. Entre un déménagement trop long, la belle-mère qui est venue faire un petit coucou de 3 semaines (!) et les 15 jours de pluie, où sont passées les vacances?
Y'a ceux qui n'ont vraiment pas de bol concernant l'EDT (= emploi du temps : objet de haine ou de convoitise, en tous cas, papelard qui a une trèèèès grande importance auprès de TOUS les profs!), ceux qui commencent le lundi à 8h pour finir le samedi à 12h, pour qui la semaine n'est qu'un vaste gruyère parsemé de trous deci delà ... en plus, ils ont hérité de la terrible 4èmeA, celle qui regroupe tous les caïds de la génération, et le pompon : ils se retrouvent dans la salle B26, celle qui est minuscule et surchauffée toute l'année. Pour clore le tout, ces Malchanceux commencent toujours à 13h, donc va falloir que le repas indigeste de la cantine soit avalé en 4ème vitesse!

     Emplois du temps, liste des élèves, pochette de rentrée (c'est une sublime pochette surprise où se trouvent plein de paperasses, souvent inutiles) sont distribués. On apprend à quelle sauce on sera mangés cette année, quelle classe on aura, dans quelle salle, quels seront nos collègues les plus proches (ceux avec qui on sera amené à "cohabiter"), mais aussi le bilan de l'année précédente, les résultats du Brevet ou du Bac, les objectifs et le projet de l'établissement...

Que je suis bien à la maison !
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Published by Violette - dans Eh - M'dame !
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 22:31
C'est ma passion des livres qui m'a fait découvrir ça :



   Les livres sont là, comme par magie, aimantés au mur, il n'y a qu'à les cueillir! C'est à la fois beau, esthétique et incroyablement pratique! 

J'en veux! J'en veux!


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Published by Violette - dans Coups de coeur
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 14:08

        Par ces beaux jours d'été, je m'intéresse autant à l'actualité socio-economico-politique que ma puce de 7 mois (c'est dire!). C'est donc une actualité cinématographique qui est à l'honneur aujourd'hui.
Petite précision : je n'ai pas vu le film et, obligations familiales obligent, je ne suis pas près d'aller le voir au ciné!
Mais Le Prophète est un film qui me botterait bien.  

Voici le résumé : 


"Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans.
D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des " missions ", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses.
Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau..."


La prison aurait fait du petit délinquant un vrai caïd.

Ce film réalisé par Jacques Audiard a reçu le Grand Prix au dernier festival de Cannes.

Allez le voir et racontez-moi !
 
                                                                              ____________________

     Pour info, les prisons françaises risquent d'exploser à cause de la surpopulation : 64 250 détenus en juillet 2008, pour 51000 places. Selon une étude de la Commission Pénale de la Conférence des Bâtonniers de France, la superficie de vie d'un détenu serait entre 2.4 et 4 m².
En maison d'arrêt, tous les délits et crimes sont mélangés. En établissement pour peine (les maisons centrales et les centres de détention), il y a également un mélange des types d'actes. Les délinquants sexuels ne sont pas toujours isolés, en raison de difficultés matérielles au vu de la proportion importante qu'ils représentent, 21,4%.

Comment ne pas craquer dans ces conditions...

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Published by Violette - dans Actualités
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